Biographie et dictionnaire Beatles

Beatles de A à Z - Daniel Ichbiah
Beatles de A à Z

Musicbook (2004) ebook (2012, 2013).
Et Dieu créa les Beatles

Carnets de l'Info (2009, 2011.)
Daniel Ichbiah

Que dire... J'adore les Beatles à un point qui dépasse l'entendement.

Peut-on écrire sur un groupe que l'on aime à ce point ?

J'ai tenté de demeurer objectif mais bien évidemment, l'on ne peut décrire tant de perles musicales sans transmettre un peu (beaucoup) de cette good vibration...

Les livres Beatles de A à Z et Et Dieu créa les Beatles - secrets d'une alchimie musicale racontent l'histoire palpitante d'un groupe de légende.

Présentation vidéo


Beatles de A à Z

De 'Abbey Road' à 'Yesterday', l'histoire des chansons, des albums, des grands événements de la vie du groupe.

Par leurs propos, par leurs extravagances musicales, ces quatre garçons bravent les codes en vigueur. Les Beatles se font l'écho de la contre-culture de leur temps mais ils en restituent le message par le biais de mélodies imparables, d'instantanés de jouvence.

Un groupe créatif et expérimental

Un mot d'ordre est dans l'air : liberté ! Les Beatles le transposent dans leurs chansons en s'autorisant toutes les expériences.

Les hits se succèdent, sans laisser l'ombre d'un répit aux fans. Ticket to ride, Help, Yesterday, Day Tripper, We can work it out, Michelle s'enchaînent sur une durée de neuf mois ! Comme terrassé, le public accroche au flot d'esthétique déversé sur les ondes.

Questions et réponses

Beatles de A à Z apporte la réponse à des questions telles que...

Anecdotes et légendes

Lorsqu'un groupe devient à ce point mythique, les légendes se développent spontanément à son égard. Au sommet de leur gloire, les Beatles sont scrutés, observés et chaque mot est disséqué, interprété, reformulé.

Le message du livre

La musique des Beatles ne leur appartient plus. Elle est entrée dans l'Eternité.

Découvrir un extrait de Beatles de A à Z

Si courte et pourtant si riche… La carrière des Beatles paraît stupéfiante lorsque l'on la regarde avec le recul des années. Il ne leur a fallu que quelques mois pour connaître une popularité comme aucun groupe n'en avait jamais eu en Grande Bretagne, puis aux Etats-Unis et dans le reste du monde. À partir de là, les productions se sont enchaînées, qu'il s'agisse de disques ou de films. L'aventure s'est terminée huit ans plus tard, une durée courte par comparaison avec des groupes tels que Genesis, U2 ou les Rolling Stones.

La production musicale des Beatles s'est étalée entre l'audition du 6 juin 1962 qui a convaincu George Martin de les prendre sous contrat et la séance du 4 janvier 1970, date à laquelle ont été apportées les touches finales à l'album Let it be. Entre ces deux dates, le groupe a bâti une œuvre d'une incroyable richesse au niveau mélodique, instrumentale et aussi sur le plan de l'innovation. Il est courant d'entendre que la matrice des trente années qui ont suivi a été gravées sur les albums et singles publiés en 1962 et 1970.

Plus étonnant encore est le fait que les œuvres majeures ont été créées sur une période plus resserrée encore, entre le milieu de 1965 et le milieu de l'année 1969, soit une durée de quatre ans environ. Les cinq albums essentiels du groupe, Rubber Soul, Revolver, Sgt Pepper's, White Album et Abbey Road et la plupart des singles mythiques (Hey Jude, Yesterday, All you need is love, Strawberry Fields Forever…) sont apparus sur cette période relativement brève. Une telle créativité sur un temps aussi court n'a pas été égalée depuis.

Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessous :

L'introduction de Beatles de A à Z

 

Voir aussi :

Les 10 meilleures
chansons des Beatles

Exemples d'entrées du Beatles de A à Z

Apple Records

La maison de disque des Beatles, fondée à la fin 1967.

Apple Records

La société Apple Records a été fondée le 17 novembre 1967, trois mois après la disparition de Brian Epstein, qui gérait jusqu'alors les affaires du groupes depuis sa société NEMS. Taxés à l'extrême par le fisc britannique qui leur soutirait jusqu'à 90% de leurs gains, les Beatles ont reçu pour conseil de créer une entreprise et d'investir une partie de leurs revenus afin d'éviter une telle dérive.

Apple est créée avec pour ambition de produire des disques, des films et aussi de l'électronique. Elle est fondée en vertu d'une philosophie qui reflète la pensée hippie de l'époque, soit une volonté d'aider toutes sortes d'artistes à s'exprimer. John et Paul s'en expliquent au cours d'une interview à la télévision américaine le 14 mai 1968 :

Paul : Généralement, lorsque les gens veulent lancer quelque chose, ils doivent aller voir les grandes entreprises, les gens importants,
John : Et ils n'y arrivent jamais. Ils ne parviennent pas à passer la porte à cause de la couleur de leurs chaussures.
Paul : Les grandes entreprises sont si énormes que si vous êtes petit et bon, cela vous prend quelque chose comme 60 ans pour y arriver. Et donc, elles laissent passer toutes ces petites personnes de qualité.
John : Disons que cela leur prend plus longtemps.
Paul : Donc, nous allons essayer de dénicher quelques individus de ce type.

La façade de l'immeuble Apple fait apparaître une immense fresque psychédélique sur ses trois étages, ce qui provoque un afflux de lettres de plaintes à l'Hôtel de Ville.

Très vite, l'inexpérience des Beatles va se faire sentir au niveau de la gestion d'Apple. 800 000 livres sont investis en pure perte dans les projets initiaux : gadgets électroniques, objets de design d'un groupe d'artistes néerlandais…

Au niveau musical, Apple Records va se montrer plus avisé. La société produit les disques de plusieurs artistes dont un n°1 : Those were the days par Mary Hopkins qui se paye le luxe de déloger Hey Jude des Beatles du sommet du hit-parade britannique.

Beatles 1968

Pourtant, dès 1969, les Beatles découvrent que la situation financière d'Apple est désastreuse. Il devient urgent de nommer un gestionnaire pour reprendre les affaires en main. Paul propose alors que son beau-père Lee Eastman, avocat new-yorkais spécialisé dans ce domaine, soit l'homme de la situation. Les autres Beatles s'y refusent, et lui préfèrent Allen Klein. Cette décision va précipiter le désir de McCartney de quitter le groupe.

George Harrison a déclaré en 1980 que très vite, il avait mal vécu le fait d'avoir à se rendre chez Apple, d'y croiser des hommes d'affaires lui disant : " signez ceci, signez cela ". Here comes the sun est d'ailleurs né d'un tel ras-le-bol (voir Abbey Road).

Beatlemania

Terme inventé par la presse britannique pour décrire le phénomène de furie entourant le passage des Beatles entre 1963 et 1965.

Beginnings

Lennon rêvait de devenir une star du rock. Il ne s'attendait toutefois pas à cela. Durant l'année 1963, le succès du groupe se transforme progressivement en un phénomène national : la Beatlemania…

C'est au printemps 1963 que le groupe découvre que quelque chose est en train de se passer. En mars 1963, leur album Please, please me devient n°1 des ventes de 33 tours en Angleterre. Les semaines passent et il demeure inlassablement au sommet. Il va y demeurer trente semaines et ne sera délogé que par leur deuxième album, With the Beatles.

Cet engouement se reflète très vite au niveau du public. Progressivement, des meutes d'adolescentes commencent à suivre le groupe à grands renforts de cris. Durant les concerts, elles hurlent à perdre haleine et paraissent en transe.

Le 31 octobre, le groupe débarque à Londres après avoir passé une semaine en Suède. Ils découvrent alors qu'une foule tumultueuse les attend. La Beatlemania bat son plein sans qu'ils comprennent ce qui a pu le susciter :

" Nous n'en savons rien, " dira Lennon, " On nous pose toujours cette question mais nous n'en avons aucune idée. Je ne pense pas que quiconque détienne une telle réponse. "

Au même moment, le single "She loves you" impose le groupe de façon internationale.

Lorsque les Beatles débarquent à New York le 7 février 1964. La Beatlemania a commencé à toucher les Etats-Unis. Une foule enthousiaste d'adolescents les attend à l'aéroport et se bousculent sur leur passage. Le passage des Beatles au Ed Sullivan Show le 9 février achève de les imposer. 73 millions de téléspectateurs américains découvrent le groupe lors de cette émission. À la suite de ces apparitions télévisées, "I want to hold your hand" devient le record des ventes de singles avec 8 millions d'exemplaires.

Dans la foulée, la plupart des pays du monde succombent tour à tour à la Beatlemania.

Au début de l'année 1965, les Beatles commencent toutefois à manifester les premiers signes de lassitude liés à la Beatlemania, ainsi qu'en témoignent l'interview promotionnelle réalisée en mars pour le lancement du film Help ! Paul reconnaît qu'il peut leur arriver de se montrer désagréables envers certains membres du public :

" C'est très bien de tendre l'autre joue, explique-t-il mais il est rare que votre joue subisse ce que la nôtre subit ! "

John raconte qu'une femme est venue lui parler de sa fille alors qu'ils étaient en train de déjeuner et qu'ils l'ont traitée froidement.

" Elle a probablement pensé que nous n'avions pas le droit d'agir ainsi, mais elle oublie que nous sommes juste des humains. "

Ringo raconte à Playboy que parfois, pour être tranquilles, ils se rendent dans des restaurants guindés " le genre de restaurants où je ne mettrais jamais les pieds si je n'étais pas célèbre, tant les gens qui les fréquentent sont barbants, " car au moins, les clients de tels établissements sont tellement snobs qu'ils font semblant de ne pas les connaître !

Dès l'année 1966, l'attitude des Beatles devient plus froide, comme dans cette interview donnée fin juin au Japon où un reporter leur demande pour la énième fois comment il expliquent la Beatlemania.

" Il n'y a pas de raison ou d'excuse à donner pour le fait de venir nous voir. Les gens ne cessent de nous poser des questions à ce sujet. Les fans viennent nous voir parce qu'ils nous apprécient. C'est tout. Il n'y a rien d'autres à chercher là ! " lâche John.

Paul fait remarquer que la foule ne se comporte pas de manière plus hystérique que lors d'un match de football.

À la fin de l'été 1966, alors que Beatles ont mis fin aux tournées, la Beatlemania va retomber d'elle-même. Le groupe se concentre sur la production d'albums en studio et entend prendre ses distances vis-à-vis de leur image. En décembre de cette même année, Lennon déclare au magazine Look qu'il demeure avant tout un individu :

" Nous ne sommes pas du tout les Beatles. Nous sommes juste nous-mêmes. "

Ed Sullivan Show

Une émission musicale diffusée le dimanche soir sur CBS et qui a fait connaître au public américain plusieurs artistes majeurs notamment Elvis Presley et les Beatles.

Ed Sullivan

Durant 25 années, le présentateur Ed Sullivan a établi son règne sur la tranche horaire de 20 à 21 heures du dimanche soir aux USA. Il a contribué à imposer maints artistes sur le sol américain dont Elvis Presley, Smokey Robinson, les Byrds, les Supremes, les Doors… Il a tenu l'antenne jusqu'à l'automne 1971.

Ed Sullivan a découvert le phénomène des Beatles par hasard, alors qu'il se trouvait à l'aéroport de Londres le 31 octobre 1963. Le groupe revenait de Suède et des milliers de fans en délire étaient venus les attendre à Heathrow. Intrigué, Sullivan a voulu en savoir plus et s'est fait dire qu'il s'agissait des " Beatles ". Deux semaines plus tard, de retour à New York, il a négocié le passage du groupe dans son show.

Quelques magazines américains tels que Time, Life et Newsweek ont consacré des articles à cet étonnant phénomène qu'est la Beatlemania. À partir de là, la maison de disque Capitol s'est intéressé à distribuer le groupe et les radios ont suivi. Pourtant, au début de l'année 1964, les Beatles doutent de leur possibilité de percer outre-Atlantique; il n'existe pas de précédent en la matière pour un groupe britannique. C'est leur manager Brian Epstein qui les persuade que la chose est possible, et George Harrison en est également convaincu - leur disque I want to hold your hand connaît un succès important et semble en mesure d'aller jusqu'au sommet. Il se classe finalement numéro 1 aux USA le 17 janvier. En conséquence, à l'arrivée des Beatles sur le continent américain trois semaines plus tard, une foule enthousiaste d'adolescents les attend à l'aéroport.

Les passages des Beatles au Ed Sullivan Show à partir du 9 février 1964 vont être déterminant pour leur conquête de l'Amérique. Lors du premier des trois shows organisés (à New York), Ed Sullivan fait une apparition entre deux morceaux afin d'informer le public :

"Nous venons juste de recevoir un télégramme de bienvenue de la part de Elvis Presley et du Colonel Parker, souhaitant aux Beatles beaucoup de succès sur le sol américain. "

73 millions de spectateurs américain découvrent le groupe lors de cette émission. Un deuxième show a lieu à Miami le 16 février.

En introduisant le troisième show à New York le 23 février, Sullivan se déclare ému par les qualités humaines des quatre garçons qu'il a côtoyé et déclare :

"Toute notre équipe est sincèrement désolée que ce soit la dernière émission avec les Beatles. Ces jeunes de gens de Liverpool, par la façon dont ils se sont conduits en tant qu'artistes professionnels mais aussi en tant que jeunes hommes charmants, marqueront tous ceux qui les ont rencontrés. C'est également vrai pour nous. "

À la suite de ces trois apparitions télévisées, le succès des Beatles devient phénoménal : avec 8 millions d'exemplaires, le 45 tours I want to hold your hand devient alors le record des ventes de singles.

Les Beatles vont conserver une gratitude envers Ed Sullivan et c'est de bon cœur qu'ils se produiront à nouveau dans son émission, en août 1965.

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Mis à jour une première fois en 2012 et remis à jour en 2013, le livre est désormais vendu 2 euros sur les librairies numériques.

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Et Dieu créa les Beatles

Si vous préférez les biographies chronologiques, alors, cette alternative pourrait vous séduire. Elle retrace l'histoire du groupe jusqu'à sa séparation mais aussi les carrières solo de John, Paul, George & Ringo.

Comment un petit groupe provincial de rock'n'roll en est-il venu à composer des morceaux du calibre de "A Day in the Life", "Yesterday" ou "Strawberry Fields Forever", des chansons entrées dans l'Histoire ?

Quels ont été les facteurs sociaux, artistiques et culturels propres aux années 60 qui ont permis de passer en l'espace de deux ans de "Can't buy me love" à la sophistication de "Eleanor Rigby" ?

Si le livre Et Dieu créa les Beatles suit la chronologie du groupe depuis ses débuts à Hambourg jusqu'à la séparation officialisée en avril 1970, je m'attarde sur bien d'autres aspects et soulève bien des questions :

. Pourquoi Rubber Soul enregistré fin 1965 est-il le dernier album où les Beatles demeurent un véritable groupe ?

. Pourquoi Sgt Pepper's, le chef-d'œuvre du groupe signe leur fin inéluctable ?

. Pour quelles raisons, McCartney n'a-t-il rien composé de majeur pour les Beatles à partir de 1969 ? . etc.

Le livre analyse dans le détail les albums et chansons du groupe et ce qui a permis leur éclosion et leurs orchestrations sophistiquées. Je consacre par ailleurs une longue étude aux reprises effectuées par d'autres chanteurs ou musiciens, des versions enregistrées par toutes sortes d'artistes venant d'univers aussi différents que le jazz, l'opéra, la comédie musicale (comme pour "Can't buy me love"), d'Aretha Franklin à Tété, en passant par Aimee Mann et jusqu'à Maurice Chevalier (!)

Et Dieu créa les Beatles se penche également sur les carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr et analyse les plus grands albums qu'ils ont créé individuellement.

Au delà de l'histoire du groupe et de l'atmosphère débridée des sixties, le livre met l'accent sur l'improbable rencontre de deux génies de la composition, Lennon et McCartney et l'apport de George Martin, le subtil orchestrateur. Je me propose d'analyser en profondeur les Beatles en tant que créateurs de mélodies et chansons qui défient le temps.

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N°1 des ventes de livres pop rock sur Amazon la fin novembre 2009.

 

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Fiche de la page

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Beatles. Le grand dictionnaire sur les Fab Four.
Published by: Daniel Ichbiah
Date published: 02/10/2012
Edition: 1
ISBN: 979-1091410144
Available in Ebook Paperback
Paul McCartney, John Lennon, George Harrison, Ringo Starr, Yesterday, Let it be, Hey Jude, Help